Raphaël Ayma 🌊

Raphaël Ayma 🌊

30-11-2021

13:30

C’est amusant de dresser un tableau de la psychologie remplaciste sous l’oeil des septs phases d’acceptation de la mort d’un proche. Dans la mesure où le remplacement est synonyme de mort charnelle d’une Nation, le registre du deuil est cohérent. ⬇️

Nous exclurions la première et dernière phase, le choc et la reconstruction : le début et la fin du processus. Le choc comme premier contact traumatisant, la reconstruction comme « monde d’après » où le remplacement serait arrivé à terme. ⬇️

Ce qui est intéressant, c’est les périodes intermédiaires.

Le déni, d’abord. Exemple : Hervé Le Bras. On se refuse à reconnaître la véracité du remplacement. On essaye de le nier, rationnellement ou irrationnellement.

La colère et le marchandage, ensuite. On se fait à l’idée que quelque chose ne tourne pas rond, et on se perd, au choix dans la surenchère sécuritaire (Darmanin) ou le clientélisme communautaire (d’innombrables mairies PS ou LR).

Puis viens la tristesse. Michel Onfray et les conservateurs. Un remplacement est reconnu, on le déplore. Mais nous aurions les mains liés et nous ne pourrions que « partir avec panache », on hésite, on se tiédit. On chouine.

La résignation : oui, il y a un remplacement, mais il est inéluctable. C’est le fait des sociétés humaines que de se métisser, se remplacer, disparaître au profit d’une autre. Ou alors, on est incapable techniquement de sauver notre peuple. Macron ou Soral.

Et pour terminer, l’acceptation. Mélenchon et sa créolisation. L’acceptation positive du remplacement. Bref, les cinquante nuances de la défaite.



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